L’été est un temps privilégié pour apprendre à se reposer et à jouir de la vie.  En ces temps caniculaires, le repos, la lenteur nous sont imposées par le soleil de plomb.  Au lieu de nous accabler, prenons conscience que nous courons sans cesse…. et que nous avons tendance à fuir notre ombre. Si nous apprenons à l’apprivoiser, nous ouvrons un chemin vers la sérénité du coeur…

Mais nous avons peut être peur de nous retrouver face à nous mêmes, peur de nous poser, par crainte nous pouvons fuir le calme et la tranquillité. Soyons doux avec nous mêmes, nos zones d’ombres et de lumières font de nous un être unique et aimable !

Cette petite fable de Tchouang-tseu, maitre taoïste du IVème siècle avant notre ère fait l’effet d’une douche froide et nous remet vite fait bien fait les idées en place ! On va ralentir, promis ?

« Un homme avait peur de l’ombre de son corps et avait pris en horreur les traces de ses pas. Pour y échapper, il se mit à courir. Or, plus il fit de pas, plus il laissa de traces; plus il courut vite, moins son ombre le quitta. S’imaginant qu’il allait encore trop lentement, il ne cessa de courir toujours plus vite, sans se reposer. A bout de force, il mourut. Il ne savait pas que pour supprimer son ombre il lui aurait suffi de se mettre à l’ombre et que pour arrêter ses traces il lui aurait suffi de se tenir tranquille. Quel comble de sottise ! »

La « gratuite attitude » du jour:

Pour rentrer en contact avec votre voisin dégoulinant qui râle dans les transports en communs et qui se dit « vivement les vacances ! » N’oubliez pas le brumisateur et proposez lui un petit coup de « pschitttt » et hop le sourire reviendra !